1er trimestre 2026 : concentrations des PFAS et TFA dans l’eau potable

Partager cette page :

1er trimestre 2026 : concentrations des PFAS et TFA dans l’eau potable

PFAS et TFA

Publié le : 14 avril 2026

Eau du Grand Lyon est mobilisée depuis 2022 pour rechercher, suivre et mesurer la présence de ces micropolluants dans l’eau sur l’ensemble de la métropole. Quels sont les contrôles mis en œuvre sur notre territoire ? Quelles sont les mesures relevées sur l’eau distribuée ? Eau du Grand Lyon fait le bilan sur le 1er trimestre 2026.

Un double contrôle de la qualité de l’eau

Les PFAS sont contrôlés et mesurés à deux niveaux : 

  • Eau du Grand Lyon, en tant que producteur et distributeur d’eau potable, réalise des contrôles internes de la qualité de l’eau distribuée. C’est le programme d’autosurveillance qui s’adapte aux évolutions réglementaires et normatives. Les fréquences de mesures sont définies par secteur, afin d’alimenter un suivi des données le plus fiable et représentatif possible.
  • L’Agence Régionale de Santé, en tant qu’autorité sanitaire, réalise des analyses indépendantes de la qualité de l’eau sur chaque secteur. Il s’agit du contrôle réglementaire.

Les valeurs mesurées sur les 20 PFAS

Sur le premier trimestre 2026, 22 campagnes d’analyses ont été réalisées sur l’ensemble de la métropole de Lyon. Elles concernent la somme des 20 perfluorés ciblés “préoccupants”, réglementée par le code de la santé publique, et dont le seuil réglementaire est fixé à 0,1 microgramme par litre (µg/L).

Les résultats présentés ci-dessous reprennent les valeurs mesurées par secteur par le double contrôle. Les mesures sont réalisées sur 7 secteurs, correspondant à des ressources en eau d’origines différentes sur le territoire. Les détails sur chaque chaque secteur sont à retrouver au bas de cet article.

À noter que les eaux distribuées dans les communes Givors, Grigny et Solaize sont redevenues conformes en conséquence du plan d’actions mené par le Syndicat Mixte d’eau potable Rhône-Sud et suivi par la Métropole de Lyon et Eau du Grand Lyon.


Ce qu’il faut savoir

Eau du Grand Lyon met à disposition les statistiques de la qualité de l’eau pour chaque commune desservie par Eau du Grand Lyon.

La qualité de l’eau par commune

Les valeurs mesurées sur les TFA

L’acide trifluoroacétique (TFA) est un micropolluant considéré comme le “plus petit” des PFAS. Il n’est pas à ce jour réglementé en France et ne fait pas partie de la liste des 20 PFAS dits “préoccupants” surveillés par les autorités de santé et les distributeurs d’eau potable.
Bien que les risques sanitaires présentés par le TFA sont encore mal connus, il est supposé avoir les mêmes effets toxiques que les autres PFAS et être un perturbateur endocrinien. Des études scientifiques, actuellement menées par l’ANSES et par l’Organisation mondiale de la Santé, permettront de préciser les risques et de proposer des valeurs sanitaires. 

En l’absence de cadre réglementaire, mais par mesure de précaution, Eau du Grand Lyon a engagé une démarche de surveillance systématique du TFA dans ses analyses de qualité de l’eau depuis l’été 2024.

Les campagnes d’analyses

Durant le 1er trimestre 2026, 35 campagnes d’analyses ont été réalisées sur l’ensemble de la métropole de Lyon. Dans l’attente des travaux en cours de l’OMS et de l’Anses sur cette molécule, la France retient les mesures de gestion adoptées en Allemagne : la valeur sanitaire seuil de 60 microgrammes par litre (µg/L) est utilisée, avec la volonté de définir une trajectoire de réduction vers une concentration inférieure à 10 microgrammes par litre (µg/L). Les mesures sont réalisées sur 7 secteurs, correspondant à des ressources en eau d’origines différentes sur le territoire. Les détails sur chaque chaque secteur sont à retrouver au bas de cet article.

Sur cette molécule également, on observe également une baisse des concentrations sur les 12 derniers mois.


En savoir plus sur chacun des secteurs : 

  • À savoir sur l’ensemble des communes de la Métropole de Lyon :

Communes alimentées par l’eau provenant principalement de la nappe alluviale du Rhône, prélevée dans le champ captant de Crépieux-Charmy. Avec une moyenne de 0,019 microgramme par litre, la grande majorité de la métropole de Lyon bénéficie d’une eau qui comporte une teneur très faible en PFAS, bien en-dessous du seuil réglementaire fixé à 0,1 microgramme par litre applicable en 2026 (sur la somme des 20 PFAS ciblés).

  • À savoir sur la commune de Marcy-l’Etoile :

Secteur alimenté par la nappe alluviale du Rhône, captée à Ternay et à Crépieux-Charmy, ainsi que par la nappe alluviale du Garon captée à Vourles.

Depuis juin 2024, une interconnexion avec le réseau d’eau métropolitain en provenance du champ captant de Crépieux-Charmy permet de diluer l’eau distribuée sur ce secteur et de faire baisser la moyenne des mesures à 0,085 microgramme par litre (46 mesures réalisées depuis janvier 2025), permettant de respecter la limite de qualité.

  • À savoir sur les communes de Lissieu, Quincieux et La-Tour-de-Salvagny :

Secteur alimenté par la nappe alluviale de la Saône, principalement depuis les champs captant Grande Bordière (Ambérieux-d’Azergues) et Pré aux Iles (Quincieux). Ces communes ont rejoint le réseau de distribution d’Eau du Grand Lyon le 1er janvier 2025.

  • À savoir sur les communes de Givors et Grigny :

Secteur alimenté par la nappe alluviale du Rhône, captée à Ternay.
Des travaux ont été lancés à l’usine Rhône-Sud de Ternay pour installer un système de filtration des PFAS sur charbons actifs. Certains de ces filtres sont déjà en place. Les travaux se poursuivent sur toute l’année 2026. Cette solution permettra de respecter le seuil réglementaire fixé à 0,1 microgramme par litre d’ici fin 2026.

  • À savoir sur la commune de Solaize :

Secteur alimenté par la nappe alluviale du Rhône, captée à Ternay.
Des travaux ont été lancés à l’usine Rhône-Sud de Ternay pour installer un système de filtration des PFAS sur charbons actifs. Certains de ces filtres sont déjà en place. Les travaux se poursuivent sur toute l’année 2026. Cette solution permettra de respecter le seuil réglementaire fixé à 0,1 microgramme par litre fin 2026.

  • À savoir sur les communes de Jonage et Meyzieu :

Secteur alimenté principalement par la nappe alluviale du Rhône captée à Crépieux-Charmy et minoritairement à Jonage sur le captage des Vernes.

  • À savoir sur la commune de Charly-Privas :

Secteur alimenté par la nappe alluviale du Rhône, captée à Ternay.
Les campagnes d’analyses ne concernent que le quartier de Privas, sur les hauteurs de la commune. Il s’agit d’un achat d’eau effectué auprès de la régie Rhône-Sud dont l’usine est située à Ternay. Des travaux ont été lancés sur cette usine pour installer un système de filtration des PFAS sur charbons actifs. Certains de ces filtres sont déjà en place. Les travaux se poursuivent sur toute l’année 2026. Cette solution permettra de respecter le seuil réglementaire fixé à 0,1 microgramme par litre fin 2026.

L’exposition au TFA pas seulement dans l’eau

Si les PFAS et TFA se mesurent aujourd’hui dans l’eau, la pollution s’étend plus largement aux sols, à l’air, à l’alimentation et aux produits de consommation. La pollution mesurée dans l’eau potable reste bien inférieure aux autres sources d’exposition.

Un rapport européen publié en 2017 met en lumière les concentrations de TFA relevées dans des produits d’origine végétale, à des taux bien plus élevés que dans l’eau que nous buvons. L’étude mesure la quantité de TFA contenu dans 1 kg d’aliment. 

Quantité de TFA mesurée dans 1 litre d’eau, en comparaison avec 1 kg d’aliments végétaux 

Source : https://www.eurl-pesticides.eu/userfiles/file/eurlsrm/eurlsrm_residue-observation_tfa-dfa.pdf

Avril : les permanences usagers se tiennent à Givors, Dardilly et La Tour-de-Salvagny

Avril : les permanences usagers se tiennent à Givors, Dardilly et La Tour-de-Salvagny

Relation Usagers

Publié le : 27 mars 2026

En 2026, les conseillers d’Eau du Grand Lyon se déplacent auprès des usagers sur toutes les communes de la Métropole de Lyon. Les prochaines permanences usagers se tiendront le 8 avril à Givors et à La Tour-de-Salvagny et le 9 avril à Dardilly.

Répondre à toutes vos questions sur votre contrat d’eau

Après une première permanence organisée à Rillieux-la-Pape au mois de mars, nos conseillers usagers se délocalisent une nouvelle fois pour venir à votre rencontre. Vous pourrez ainsi poser toutes vos questions liées à vos factures d’eau potable, votre abonnement, vos paiements ou encore la qualité de l’eau que vous buvez. Afin de faciliter les échanges, pensez à vous munir de votre numéro de contrat.

Où et quand retrouver les prochaines permanences ?

Givors

📅 Mercredi 8 avril
⏲️ de 9h30 à 12h30 puis de 13h30 à 16h30
📍 Hôtel de Ville de Givors – Salle Brouès
Place Camille Vallin

La Tour-de-Salvagny

📅 Mercredi 8 avril
⏲️ de 9h à 12h puis de 14h à 17h
📍 Mairie de La Tour de Salvagny – Salle d’accueil
Place de la Mairie

Dardilly

📅 Jeudi 9 avril
⏲️ de 9h30 à 12h puis de 13h30 à 16h30
📍 Mairie de Dardilly – Bureau des permanences de l’urbanisme
Place Bayère

Notre Centre de Relation Usagers à votre écoute

Depuis le 1er janvier 2025, Eau du Grand Lyon a internalisé son centre d’appels et de relation usagers. Ce sont nos propres conseillers, situés à Villeurbanne, qui répondent à vos appels et vous guident dans vos démarches. Le Centre Relations Usagers est à votre disposition au 09 39 69 39 99 * du lundi au vendredi de 8h à 19h puis le samedi de 8h à 12h30. Notre agence usagers vous accueille également au 55 rue de la Soie à Villeurbanne du lundi au vendredi de 9h à 17h.

* Ce numéro est également joignable 7j/7 et 24h/24 pour les urgences

PFAS : les habitants de Givors, Grigny et Solaize retrouvent une eau conforme

PFAS : les habitants de Givors, Grigny et Solaize retrouvent une eau conforme

PFAS et TFA

Publié le : 9 mars 2026

L’eau distribuée dans les communes de Givors, Grigny et Solaize correspond à un achat d’eau qu’Eau du Grand Lyon effectue auprès du Syndicat d’eau potable Rhône-Sud. Une eau dans laquelle les taux de PFAS dépassaient jusqu’à présent le seuil réglementaire de 0,1 microgramme par litre. Depuis 2023, la Métropole de Lyon, Eau du Grand Lyon et le Syndicat d’eau potable Rhône-Sud ont déployé un vaste plan d’actions visant à rechercher les PFAS dans l’eau et à trouver des solutions pour les éliminer. Ce plan d’actions vient de passer une étape essentielle avec l’installation de nouveaux filtres sur l’usine Rhône-Sud de Ternay, permettant un retour à la conformité début 2026 pour les communes du sud de Lyon.

Les analyses des eaux distribuées à Givors, Grigny et Solaize

Depuis janvier 2026, 8 campagnes d’analyses ont été menées sur les 3 communes métropolitaines concernées dans le cadre du programme d’autosurveillance d’Eau du Grand Lyon et du contrôle sanitaire de l’Agence Régionale de Santé. Toutes ont confirmé un passage en-dessous du seuil réglementaire fixé à 0,1 microgramme par litre (µg/L) sur les 20 PFAS ciblés. 

Les mesures sont réalisées sur 2 secteurs, correspondant à la même source d’eau.

Afin de distribuer une eau conforme aux normes, d’importants travaux sont en cours sur le captage de Ternay. Le dispositif de filtration est modernisé avec l’installation de technologies de filtration plus performantes, basées sur le renouvellement continu de charbon actif. Les travaux, menés par le Syndicat Rhône-Sud, chargé de la production d’eau potable sur ce secteur, ont permis de retrouver fin 2025 la conformité de l’eau distribuée sur les trois communes métropolitaines, et plus largement, auprès de 170 000 habitants du secteur desservi par le captage de Ternay.

Le syndicat a procédé au renouvellement des charbons actifs sur 2 filtres existants puis à la transformation de 2 filtres en réacteurs à renouvellement continu de charbon actif. Les travaux de transformation sur les 6 filtres doivent s’achever mi 2026 et permettront de garantir la conformité de l’eau distribuée.

Récapitulatif du plan d’actions contre les PFAS

Ce plan d’actions se décompose en 3 phases majeures :

Phase 1 – été 2024

L’interconnexion avec le réseau métropolitain en provenance du champ captant de Crépieux-Charmy a permis de mélanger les eaux et de retrouver la conformité de l’eau dans les communes de l’ouest lyonnais, mais aussi de soulager l’usine Rhône-Sud d’eau potable à Ternay afin de lancer les travaux qui permettent un retour à la conformité.

Phase 2 – second semestre 2026

L’usine Rhône-Sud de Ternay sera capable de produire une eau 100% conforme au seuil réglementaire fixé à 0,1 microgramme par litre (µg/L) en matière de PFAS grâce à la mise en service complète d’une filière de traitement de l’eau sur charbons actifs. Deux filtres ont déjà pu être mis en service et deux autres filtres renouvelés sur la fin d’année 2025 permettant de distribuer depuis janvier 2026 une eau conforme aux usagers résidant les communes métropolitaines de Givors, Grigny et Solaize.

Phase 3 – à moyen terme

D’autres interconnexions avec les réseaux d’eau potable voisins au réseau d’Eau du Grand Lyon sont actuellement à l’étude afin de réagir rapidement et de continuer à approvisionner les usagers en cas de nouvelles situations de non-conformité.

Index égalité femmes-hommes : Eau du Grand Lyon obtient la note de 94/100

Index égalité femmes-hommes : Eau du Grand Lyon obtient la note de 94/100

Information

Publié le : 24 février 2026

En 2025, Eau du Grand Lyon confirme son score de 94/100 sur l’index égalité professionnelle femmes-hommes. En 2024, elle affichait déjà une note de 94/100, en hausse d’un point par rapport à 2023.

Un score au-dessus de la moyenne nationale

Cette note de 94 pour l’exercice 2025 représente un score nettement au-dessus de la moyenne nationale, fixée à 88.5/100. Eau du Grand Lyon est fière d’avoir atteint cette note qui reflète sa volonté de promouvoir l’égalité professionnelle et l’équité de traitement

5 indicateurs permettent d’évaluer l’engagement de l’entreprise :

  • L’écart de rémunérations : 39/40
  • L’écart de taux d’augmentation : 20/20
  • L’écart de taux de promotion : 15/15  
  • Le retour de congés maternité : 15/15 
  • Les hautes rémunérations: 5/10

Index égalité femmes-hommes : de quoi s’agit-il ?

Chaque année, les entreprises d’au moins 50 salariés sont tenues de publier au 1er mars la note globale de l’index égalité femmes-hommes, ainsi que la note obtenue sur chacun des critères qui composent cet index. Ces résultats doivent également être communiqués au Comité social et économique (CSE) ainsi qu’à l’Inspection du travail.

En cas de résultat inférieur à 85 points, les entreprises concernées doivent fixer et publier des objectifs de progression de chacun des indicateurs. Pour les entreprises qui ont un résultat inférieur à 75/100, elle sont tenues de publier leurs mesure de correction et de rattrapage. Ces mesures et ces objectifs doivent être définis dans le cadre des négociations obligatoires sur l’égalité professionnelle ou, à défaut d’accord, par décision unilatérale de l’employeur et après avoir consulté son CSE.

Source : travail-emploi.gouv.fr

Une nouvelle station de pompage d’eau potable pour sécuriser Vénissieux

Une nouvelle station de pompage d’eau potable pour sécuriser Vénissieux

Information

Publié le :

Le secteur de Vénissieux est aujourd’hui alimenté en eau potable par une seule station de pompage, qui remonte l’eau vers le château d’eau de Vénissieux. Cette configuration peut présenter un risque : en cas de panne prolongée de la station ou de rupture d’une canalisation, l’alimentation en eau du secteur peut être interrompue.

Cet enjeu de sécurisation du réseau a été concrètement mis en évidence en décembre 2021, lorsque la casse d’une canalisation en amont de la station de pompage a entraîné une interruption du service pendant plusieurs heures.

À la suite de cet épisode, les équipes d’Eau du Grand Lyon ont étudié la possibilité de construire une nouvelle station de pompage, afin de fiabiliser durablement l’alimentation en eau potable du secteur de Vénissieux.

La future station de mise en service en septembre 2026

Cette nouvelle station a été conçue pour assurer deux modes de fonctionnement complémentaires :

  • Le refoulement vers le réservoir existant, en fonctionnement normal, en alternance ou en secours de la station actuelle. Dans ce cadre, la nouvelle station permettra d’alimenter le réservoir à un débit de 500 m³/h.
  • L’alimentation directe du réseau de Vénissieux, de manière prolongée, lorsque le réservoir est indisponible. Ce mode de fonctionnement dit « surpression » garantit la continuité du service même en cas d’indisponibilité du château d’eau.

Le projet comprend également la pose d’environ 1 000 mètres de canalisation en diamètre 400, qui traversera la rue Germaine Tillion, la rue Prosper Alfaric ainsi que les avenues Maurice Thorez et Jean Cagne.

Les travaux de construction de la station ont débuté en décembre 2025. Les travaux de pose des canalisations démarreront en avril 2026 et se poursuivront jusqu’en septembre 2026.

La mise en service de la nouvelle station est prévue au plus tard en septembre 2026.

Le montant global de l’opération s’élève à 4,1 millions d’euros HT.

Une station pensée pour son intégration et l’environnement 

La future station de pompage fait l’objet d’un soin particulier en matière d’intégration architecturale et paysagère, afin de s’inscrire harmonieusement dans son environnement urbain.

Le projet s’inscrit également dans une démarche d’écoconstruction, avec plusieurs engagements forts :

  • L’utilisation de béton bas carbone et de matériaux biosourcés,
  • L’installation d’équipements à faible consommation énergétique,
  • La mise en place de panneaux photovoltaïques en toiture, contribuant à la production d’énergie renouvelable pour le fonctionnement du site.

Permanence Usagers le mercredi 4 mars à Rillieux-la-Pape à la Maison des Projets

Permanence Usagers le mercredi 4 mars à Rillieux-la-Pape à la Maison des Projets

Relation Usagers

Publié le : 16 février 2026

Depuis le 1er janvier 2026, l’agence usagers d’Eau du Grand Lyon a déménagé. D’abord situé au 80 rue de la Villette à la Part-Dieu, la nouvelle agence a posé ses quartiers au 55 rue de la Soie à Villeurbanne. Un déménagement qui s’accompagne de la tenue de permanences dans différentes communes de la métropole lyonnaise. La première se tiendra le mercredi 4 mars à Rillieux-la-Pape.

Répondre aux questions liées au contrat d’eau potable

Après les premières permanences tenues dans les communes, de Lissieu, Quincieux et La-Tour-de-Salvagny en 2025 suite au passage de ces communes dans le giron d’Eau du Grand Lyon, nos conseillers Relation Usagers se délocalisent une nouvelle fois pour venir à votre rencontre. Vous pourrez ainsi poser toutes vos questions liées à vos factures d’eau potable ainsi qu’à la qualité de l’eau auprès de nos conseillers. Afin de faciliter les échanges, munissez-vous de votre numéro de contrat.

Où et quand retrouver la permanence ?

📅 Mercredi 4 mars
⏲️ de 9h30 à 12h30 puis de 13h30 à 16h30
📍 La Maison des Projets de Rillieux-la-Pape
au 30 Avenue de l’Europe

Un Centre Relation Usagers à votre disposition

Depuis le 1er janvier 2025, Eau du Grand Lyon a internalisé la Relation Usagers. Ce sont nos propres conseillers qui répondent à vos appels et vous guident suite à vos différentes questions. Le Centre Relations Usagers est à votre disposition au 09 39 69 39 99 du lundi au vendredi de 8h à 19h puis le samedi de 8h à 12h30. Notre agence usagers vous accueille également au 55 rue de la Soie à Villeurbanne du lundi au vendredi de 9h à 17h.

Rénovation de l’usine de La Pape : sécuriser l’alimentation en eau potable de la métropole de Lyon

Rénovation de l’usine de La Pape : sécuriser l’alimentation en eau potable de la métropole de Lyon

Communiqué de presse

Publié le : 15 janvier 2026

Le projet de réhabilitation de l’usine d’eau potable de Rillieux-la-Pape est une opération d’ampleur, essentielle pour la sécurisation de l’alimentation en eau de toute la métropole de Lyon. À horizon fin 2027, les travaux d’extension et de rénovation vont permettre à l’usine de jouer pleinement son rôle de secours en cas de défaillance du champ captant de Crépieux-Charmy.

Crépieux-Charmy, le captage principal qui prélève dans la nappe du Rhône

220 000 m3 d’eau, soit 220 millions de litres, sont prélevés chaque jour dans la nappe d’accompagnement du Rhône, depuis le champ captant principal de Crépieux Charmy. Cette eau, naturellement potable, permet d’alimenter la majorité de la métropole de Lyon. Elle transite par l’usine de Croix Luizet, point de départ du réseau de distribution.

Une usine de secours qui potabilise l’eau du lac des eaux bleues à Miribel

De son côté, l’usine de la Pape, située sur la commune de Rillieux-la-Pape, prélève et traite l’eau de surface du lac des Eaux Bleues (Grand Parc de Miribel-Jonage), qui constitue la seconde ressource en eau potable de la métropole de Lyon. En cas de problème sur le captage principal, l’usine de La Pape prend le relais pour potabiliser l’eau du lac et alimenter ainsi le territoire.

Mise en service en 1989, l’usine a été construite avec une capacité de production initiale de
150 000 m3/jour, aujourd’hui réduite à 75 000 m3/jour
. Pourquoi ? Car sa filière de traitement n’est plus adaptée à la qualité de l’eau prélevée dans le lac, qui s’est dégradée ces dernières années sous l’effet notamment du changement climatique.

Salle des bassins filtrants qui vont être remplacés pour répondre aux nouvelles exigences de qualité d’eau – ©Christophe Pouget

La sécurisation de l’alimentation en eau potable du territoire

150 000

Capacité maximale de production de cette usine en m3/jour

2028

Objectif de la mise en service pour le début de l’année 2028

6

Le nombre de réacteurs équipés de filtres à charbon actif

À horizon fin 2027, l’extension et la rénovation de l’usine de La Pape doit permettre de garantir une production d’eau potable de secours, conforme aux seuils de qualité réglementaires en vigueur, et immédiatement disponible en cas de crise.

Co-financé par l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse, le projet répond à un triple enjeu :

  • adapter la chaîne de traitement de l’usine de la Pape à l’évolution de la qualité de l’eau du lac des Eaux Bleues. Elle intégrera notamment la mise en place d’une étape de clarification, de filtration sur charbon actif permettant la réduction de la matière organique et des micropolluants
  • retrouver la capacité de production initiale de l’usine pour répondre, en quelques heures, aux besoins d’approvisionnement en eau potable de la métropole lyonnaise
  • à l’avenir, être capable de potabiliser une seconde ressource en eau : celle de la Saône pour diversifier les sources d’eau potable sur le territoire.

 Au global, le projet de réhabilitation de l’usine de La Pape représente un investissement de 64 millions d’euros, dont 60 millions pour le seul chantier de l’usine, avec une participation de 1,6 million d’euros financés par l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse. Le reste est à la charge d’Eau du Grand Lyon.

Zoom sur les travaux réalisés

  • La démolition des ouvrages actuels d’ozoflottation, procédé d’élimination des algues ;
  • La construction d’un nouveau bâtiment Eau comprenant une zone de décantation et ozonation des matières organiques et en suspension, et une seconde zone de clarification de l’eau sur charbons actifs permettant notamment de traiter les micros polluants ;
  • Le remplacement de la désinfection actuelle par une désinfection par traitement UV permettant d’éliminer les pollutions bactériologiques ;
  • La reconstruction complète des ateliers de stockage de réactifs et de traitement des boues.

Eau du Grand Lyon a attribué le marché de conception réalisation au groupement d’entreprises OTV (mandataire), Campenon-Bernard Centre Est, Razel-Bec, Itesya, Gauthey Industrie, Artelia, Zeppelin Architectes.

Ce projet d’envergure est mené en collaboration avec le groupement d’assistance à maitrise d’ouvrage : Naldeo (mandataire), Cabinet Merlin, Terrarcanne, Cabanes Avocats, qui accompagne Eau du Grand Lyon dans toutes les étapes du projet.

Plan d’actions contre les PFAS : où en sommes-nous en décembre 2025 ?

Plan d’actions contre les PFAS : où en sommes-nous en décembre 2025 ?

PFAS et TFA

Publié le : 23 décembre 2025

En 2022, suite à l’enquête journalistique qui a révélé la présence de PFAS dans l’eau du robinet, les premières analyses menées sur le territoire ont confirmé que plusieurs communes du sud et de l’ouest lyonnais étaient impactées : Givors, Solaize, Grigny et Marcy-l’Etoile. Dès lors, tous les acteurs de l’eau se sont mobilisés pour protéger les habitants et restaurer la qualité de l’eau le plus rapidement possible.

Une surveillance en continu

Immédiatement, Eau du Grand Lyon a multiplié ses actions de surveillance des PFAS, à raison d’une fois par mois minimum, sur l’ensemble de ses captages et du réseau d’eau, notamment au sud de Lyon.

En 2025, 423 campagnes d’analyses ont été réalisés par Eau du Grand Lyon sur les principaux points de distribution de l’eau. Les résultats des analyses se montrent rassurants : 97% des habitants de la Métropole de Lyon consomment une eau conforme à la réglementation sur les PFAS. La somme des 20 PFAS ciblés est inférieure à la norme établie à 0.10 microgrammes (µg/L).

En revanche, des taux supérieurs à  0,10 µg/L subsistent sur trois communes du sud de Lyon, Solaize, Givors, Grigny – alimentées par l’eau produite par le Syndicat Rhône Sud depuis l’usine de Ternay. Le nouveau système de filtration en cours d’installation sur l’usine permettra de retrouver la conformité de l’eau en 2026.

Un plan d’actions en 3 phases

Depuis fin 2022, la Métropole de Lyon, Eau du Grand Lyon et le syndicat d’eau potable Rhône Sud, ont déployé un vaste plan d’actions en trois étapes visant à rechercher systématiquement les PFAS dans l’eau et à trouver des solutions pour les éliminer.

Phase 1 – été 2024

L’interconnexion avec le réseau métropolitain en provenance du champ captant de Crépieux-Charmy a permis de retrouver la conformité de l’eau dans les communes de l’ouest lyonnais.

Phase 2 – 2ème semestre 2026

La mise en place d’une nouvelle filière de traitement de l’eau sur charbons actifs dans l’usine Rhône-Sud de Ternay permettra de retrouver la conformité de l’eau dans les communes du sud de Lyon.

Phase 3 – à moyen terme

La multiplication d’interconnexions avec les réseaux d’eau potable voisins au réseau d’Eau du Grand Lyon est actuellement à l’étude.

Phase 1 : une eau désormais conforme dans l’ouest lyonnais

Le plan d’actions a franchi une première phase décisive en 2024, permettant de restaurer la qualité de l’eau dans l’ouest de Lyon, notamment sur la commune métropolitaine de Marcy-l’Etoile. Cette interconnexion, consistant à mailler les réseaux d’eau potable d’Eau du Grand Lyon et du Syndicat Rhône Sud, est opérationnelle depuis l’été 2024. L’interconnexion a permis un apport d’eau de 2 000 m³ d’eau par jour en provenance du réseau principal de la métropole de Lyon afin de diluer l’eau produite par le syndicat Rhône-Sud, dont le taux de PFAS est supérieur à la norme. Grâce à ce dispositif, l’eau distribuée par le SIDESOL aux 60 000 habitants concernés dans l’ouest lyonnais respecte aujourd’hui les seuils de qualité réglementaires.

Phase 2 : un nouveau système de filtration en cours d’installation à l’usine de Ternay dans le sud de Lyon

La réalisation de l’interconnexion entre les réseaux a permis de soulager la production de l’usine d’eau potable de Ternay et d’entamer la seconde phase du plan d’actions. Elle a pour objectif d’équiper l’usine de production d’eau potable de Ternay, exploitée par le Syndicat d’eau Rhône-Sud, d’un nouveau système de filtration sur charbons actifs en continu qui permet d’éliminer les PFAS. La réhabilitation de l’usine est en cours et les premiers filtres ont déjà été renouvelés. La filière de traitement sera pleinement opérationnelle courant 2026. Elle permettra la distribution d’une eau conforme sur les communes du sud de Lyon, en particulier, Givors, Grigny et Solaize pour la métropole de Lyon, à échéance 2026.

Phase 3 : Prévoir des interconnexions pérennes entre les réseaux d’eau

Des discussions sont en cours entre les gestionnaires des réseaux d’eau potable pour développer de nouvelles interconnexions. Elles s’inscrivent dans les schémas directeurs d’eau potable pluriannuels des syndicats et permettraient aux collectivités de se secourir en tout ou partie en cas de pollution ou de manque d’eau, au regard notamment du changement climatique à venir.

Faire appliquer le principe du pollueur-payeur

En mars 2024, la Métropole de Lyon, Eau du Grand Lyon et le Syndicat Rhône-Sud ont assigné Arkema et Daikin devant le tribunal judiciaire de Lyon en référé expertise pour faire la lumière sur la responsabilité éventuelle des deux industriels dans la pollution aux PFAS. L’objectif est de faire appliquer le principe pollueur-payeur, de stopper les rejets polluants et de garantir la dépollution nécessaire à la protection des habitants. Une décision est attendue courant 2026.

Décembre 2025 : concentrations des PFAS et TFA dans l’eau potable

Décembre 2025 : concentrations des PFAS et TFA dans l’eau potable

PFAS et TFA

Publié le : 19 décembre 2025

Eau du Grand Lyon est mobilisée depuis 2022 pour rechercher, suivre et mesurer la présence de ces micropolluants dans l’eau sur l’ensemble de la métropole. Quels sont les contrôles mis en œuvre sur notre territoire ? Quelles sont les mesures relevées sur l’eau distribuée ?

Un double contrôle de la qualité de l’eau

Les PFAS sont contrôlés et mesurés à deux niveaux : 

  • Eau du Grand Lyon, en tant que producteur et distributeur d’eau potable, réalise des contrôles internes de la qualité de l’eau distribuée. C’est le programme d’autosurveillance qui s’adapte aux évolutions réglementaires et normatives. Les fréquences de mesures sont définies par secteur, afin d’alimenter un suivi des données le plus fiable et représentatif possible.
  • L’Agence Régionale de Santé, en tant qu’autorité sanitaire, réalise des analyses indépendantes de la qualité de l’eau sur chaque secteur. Il s’agit du contrôle réglementaire.

Les valeurs mesurées sur les 20 PFAS

Sur l’année 2025, 423 campagnes d’analyses ont été réalisées sur l’ensemble de la métropole de Lyon. Elles concernent la somme des 20 perfluorés ciblés “préoccupants”, réglementée par le code de la santé publique, et dont le seuil réglementaire est fixé à 0,1 microgramme par litre (µg/L).

Les résultats présentés ci-dessous reprennent les valeurs mesurées par secteur par le double contrôle. Les mesures sont réalisées sur 8 secteurs, correspondant à des ressources en eau d’origines différentes sur le territoire. Les détails sur chaque chaque secteur sont à retrouver au bas de cet article.

Ce qu’il faut savoir

Eau du Grand Lyon met à disposition les statistiques de la qualité de l’eau pour chaque commune desservie par Eau du Grand Lyon.

La qualité de l’eau par commune

Les valeurs mesurées sur les TFA

L’acide trifluoroacétique (TFA) est un micropolluant considéré comme le “plus petit” des PFAS. Il n’est pas à ce jour réglementé en France et ne fait pas partie de la liste des 20 PFAS dits “préoccupants” surveillés par les autorités de santé et les distributeurs d’eau potable.
Bien que les risques sanitaires présentés par le TFA sont encore mal connus, il est supposé avoir les mêmes effets toxiques que les autres PFAS et être un perturbateur endocrinien. Des études scientifiques, actuellement menées par l’ANSES et par l’Organisation mondiale de la Santé, permettront de préciser les risques et de proposer des valeurs sanitaires. 

En l’absence de cadre réglementaire, mais par mesure de précaution, Eau du Grand Lyon a engagé une démarche de surveillance systématique du TFA dans ses analyses de qualité de l’eau depuis l’été 2024.

Les campagnes d’analyses

En 2025, 373 campagnes d’analyses ont été réalisées sur l’ensemble de la métropole de Lyon. Dans l’attente des travaux en cours de l’OMS et de l’Anses sur cette molécule, la France retient les mesures de gestion adoptées en Allemagne : la valeur sanitaire seuil de 60 microgrammes par litre (µg/L) est utilisée, avec la volonté de définir une trajectoire de réduction vers une concentration inférieure à 10 microgrammes par litre (µg/L). Les mesures sont réalisées sur 7 secteurs, correspondant à des ressources en eau d’origines différentes sur le territoire. Les détails sur chaque chaque secteur sont à retrouver au bas de cet article.

En savoir plus sur chacun des secteurs : 

  • À savoir sur l’ensemble des communes de la Métropole de Lyon :

Communes alimentées par l’eau provenant principalement de la nappe alluviale du Rhône, prélevée dans le champ captant de Crépieux-Charmy. Avec une moyenne de 0,019 microgramme par litre, la grande majorité de la métropole de Lyon bénéficie d’une eau qui comporte une teneur très faible en PFAS, bien en-dessous du seuil réglementaire fixé à 0,1 microgramme par litre applicable en 2026 (sur la somme des 20 PFAS ciblés).

  • À savoir sur le secteur Marcy-l’Etoile :

Secteur alimenté par la nappe alluviale du Rhône, captée à Ternay et à Crépieux-Charmy, ainsi que par la nappe alluviale du Garon captée à Vourles.

Depuis juin 2024, une interconnexion avec le réseau d’eau métropolitain en provenance du champ captant de Crépieux-Charmy permet de diluer l’eau distribuée sur ce secteur et de faire baisser la moyenne des mesures à 0,085 microgramme par litre (46 mesures réalisées depuis janvier 2025), permettant de respecter la limite de qualité.

  • À savoir sur le secteur Lissieu, Quincieux et La-Tour-de-Salvagny :

Secteur alimenté par la nappe alluviale de la Saône, principalement depuis les champs captant Grande Bordière (Ambérieux-d’Azergues) et Pré aux Iles (Quincieux). Ces communes ont rejoint le réseau de distribution d’Eau du Grand Lyon le 1er janvier 2025.

  • À savoir sur le secteur Givors et Grigny :

Secteur alimenté par la nappe alluviale du Rhône, captée à Ternay.
Des travaux ont été lancés à l’usine Rhône-Sud de Ternay pour installer un système de filtration des PFAS sur charbons actifs. Certains de ces filtres sont déjà en place. Les travaux se poursuivent sur toute l’année 2026. Cette solution permettra de respecter le seuil réglementaire fixé à 0,1 microgramme par litre d’ici fin 2026.

  • À savoir sur le secteur Solaize :

Secteur alimenté par la nappe alluviale du Rhône, captée à Ternay.
Des travaux ont été lancés à l’usine Rhône-Sud de Ternay pour installer un système de filtration des PFAS sur charbons actifs. Certains de ces filtres sont déjà en place. Les travaux se poursuivent sur toute l’année 2026. Cette solution permettra de respecter le seuil réglementaire fixé à 0,1 microgramme par litre fin 2026.

  • À savoir sur le secteur Jonage et Meyzieu :

Secteur alimenté principalement par la nappe alluviale du Rhône captée à Crépieux-Charmy et minoritairement à Jonage sur le captage des Vernes.

  • À savoir sur le secteur Charly-Privas :

Secteur alimenté par la nappe alluviale du Rhône, captée à Ternay.
Les campagnes d’analyses ne concernent que le quartier de Privas, sur les hauteurs de la commune. Il s’agit d’un achat d’eau effectué auprès de la régie Rhône-Sud dont l’usine est située à Ternay. Des travaux ont été lancés sur cette usine pour installer un système de filtration des PFAS sur charbons actifs. Certains de ces filtres sont déjà en place. Les travaux se poursuivent sur toute l’année 2026. Cette solution permettra de respecter le seuil réglementaire fixé à 0,1 microgramme par litre fin 2026.

L’exposition au TFA pas seulement dans l’eau

Si les PFAS et TFA se mesurent aujourd’hui dans l’eau, la pollution s’étend plus largement aux sols, à l’air, à l’alimentation et aux produits de consommation. La pollution mesurée dans l’eau potable reste bien inférieure aux autres sources d’exposition.

Un rapport européen publié en 2017 met en lumière les concentrations de TFA relevées dans des produits d’origine végétale, à des taux bien plus élevés que dans l’eau que nous buvons. L’étude mesure la quantité de TFA contenu dans 1 kg d’aliment. 

Quantité de TFA mesurée dans 1 litre d’eau, en comparaison avec 1 kg d’aliments végétaux 

Source : https://www.eurl-pesticides.eu/userfiles/file/eurlsrm/eurlsrm_residue-observation_tfa-dfa.pdf

Votre agence Eau du Grand Lyon déménage

Votre agence Eau du Grand Lyon déménage

Relation Usagers

Publié le : 2 décembre 2025

L’agence Eau du Grand Lyon située aujourd’hui 80 rue de la Villette va fermer ses portes le 22 décembre 2025. Les usagers pourront retrouver leurs conseillers dans leur nouvelle agence à partir du 5 janvier au 55 rue de la Soie à Villeurbanne. Pour plus de proximité, des permanences sont désormais également mises en place dans les Mairies en 2026.

Fermeture de l’agence Eau du Grand Lyon le 22 décembre 2025

L’agence Eau du Grand Lyon qui se trouve actuellement au 80 rue de la Villette dans le quartier de la Part-Dieu déménage.
La fermeture de l’agence est prévue pour le lundi 22 décembre 2025. Elle rouvrira ses portes au 55 rue de la Soie à Villeurbanne dans le quartier de Carré de Soie le vendredi 5 janvier 2026.
À sa réouverture, l’agence maintiendra l’ensemble de ses services habituels :

  • Accueil des usagers
  • Abonnement
  • Résiliation
  • Règlement et explication de facture
  • Accompagnement en cas de difficulté de paiement
  • Aide à l’utilisation de l’espace usagers en ligne
  • Conseils pour économiser l’eau

Une agence toujours aussi accessible

La nouvelle agence Eau du Grand Lyon est idéalement située, avec un accès facile en transport en commun, comme c’était le cas pour l’agence située rue de la Villette. La station de transport en commun la plus proche est le métro Vaulx-en-Velin La Soie desservie également par :

  • Le tram T3
  • Le tram T7
  • Le bus C8, C15, C200, 16, 52, 52E 68, Zi3, Zi4, Zi5, N80, N83, N100

Pour plus d’infos sur les accès à la nouvelle agence Eau du Grand Lyon, veuillez consulter le site tcl.fr

Nos permanences dans les Mairies

A partir de février 2026, nos conseillers viendront à la rencontre des usagers pour les accompagner au mieux dans la gestion de leur consommation d’eau potable au quotidien. Vous pourrez les rencontrer dans le cadre de permanences organisées dans les Mairies des communes métropolitaines et des arrondissements lyonnais.

Secret Link