Eau du Grand Lyon met à disposition les statistiques de la qualité de l’eau pour chaque commune desservie par Eau du Grand Lyon.
La qualité de l’eau par commune
Nous avons développé ce site Internet dans le cadre d’une démarche forte d’écoconception.
Si vous aussi vous souhaitez diminuer drastiquement les besoins énergétiques nécessaires à votre navigation, vous pouvez le parcourir dans son Mode Eco. Celui-ci sollicitera très peu nos serveurs et vous deviendrez ainsi un acteur majeur de l’écoconception.
Merci pour votre contribution !
Partager cette page :
Information Usagers, PFAS et TFA
Publié le : 17 juillet 2026Chaque trimestre, Eau du Grand Lyon communique les résultats des analyses de la qualité de l’eau relative aux PFAS et aux TFA. Quels sont les contrôles mis en œuvre sur notre territoire ? Quelles sont les mesures relevées sur l’eau distribuée ? Eau du Grand Lyon fait le bilan sur le 2ème trimestre 2026.
Les PFAS sont contrôlés et mesurés à deux niveaux :
Sur le deuxième trimestre 2026, 34 campagnes d’analyses ont été réalisées sur l’ensemble de la métropole de Lyon. Elles concernent la somme des 20 perfluorés ciblés “préoccupants”, réglementée par le code de la santé publique, et dont le seuil réglementaire est fixé à 0,1 microgramme par litre (µg/L).
Les résultats présentés ci-dessous reprennent les valeurs mesurées par secteur par le double contrôle (Eau du Grand Lyon et ARS). Les mesures sont réalisées sur 7 secteurs, correspondant à des ressources en eau d’origines différentes sur le territoire. Les précisions sur chaque chaque secteur sont à retrouver au bas de cet article.

Les valeurs de 0 pour Solaize ainsi que Jonage et Meyzieu s’expliquent par des résultats d’analyse qui remontent des concentrations en très faible quantité inférieurs au seuil minimal. La valeur retenue est donc fixée à 0.
À noter que l’eau distribuée dans les communes Givors, Grigny et Solaize est redevenue conforme au début de l’année 2026 suite à l’installation de nouveaux filtres par le Syndicat Mixte d’eau potable Rhône-Sud à l’usine de production de Ternay.
Eau du Grand Lyon met à disposition les statistiques de la qualité de l’eau pour chaque commune desservie par Eau du Grand Lyon.
La qualité de l’eau par commune
L’acide trifluoroacétique (TFA) est un micropolluant considéré comme le “plus petit” des PFAS. Il n’est pas à ce jour réglementé en France et ne fait pas partie de la liste des 20 PFAS dits “préoccupants” surveillés par les autorités de santé et les distributeurs d’eau potable.
Des études scientifiques, actuellement menées par l’ANSES et par l’Organisation mondiale de la Santé, permettront de préciser les risques pour la santé et de proposer des valeurs sanitaires.
En l’absence de cadre réglementaire, mais par mesure de précaution, Eau du Grand Lyon a engagé une démarche de surveillance systématique du TFA dans ses analyses de qualité de l’eau depuis l’été 2024.
Durant le 2ème trimestre 2026, 33 campagnes d’analyses ont été réalisées sur l’ensemble de la métropole de Lyon. Dans l’attente des travaux en cours de l’OMS et de l’Anses sur cette molécule, la France retient les mesures de gestion adoptées en Allemagne : la valeur sanitaire seuil de 60 microgrammes par litre (µg/L) est utilisée, avec la volonté de définir une trajectoire de réduction vers une concentration inférieure à 10 microgrammes par litre (µg/L). Les mesures sont réalisées sur 7 secteurs, correspondant à des ressources en eau d’origines différentes sur le territoire. Les détails sur chaque chaque secteur sont à retrouver au bas de cet article.

Sur cette molécule, on observe une stagnation des concentrations sur les 3 derniers trimestres.
Communes alimentées par l’eau provenant principalement de la nappe alluviale du Rhône, prélevée dans le champ captant de Crépieux-Charmy. Avec une moyenne de 0,019 microgramme par litre, la grande majorité de la métropole de Lyon bénéficie d’une eau qui comporte une teneur très faible en PFAS, bien en-dessous du seuil réglementaire fixé à 0,1 microgramme par litre applicable en 2026 (sur la somme des 20 PFAS ciblés).
Secteur alimenté par la nappe alluviale du Rhône, captée à Ternay et à Crépieux-Charmy, ainsi que par la nappe alluviale du Garon captée à Vourles.
Depuis juin 2024, une interconnexion avec le réseau d’eau métropolitain en provenance du champ captant de Crépieux-Charmy permet de diluer l’eau distribuée sur ce secteur et de faire baisser la moyenne des mesures à 0,085 microgramme par litre (46 mesures réalisées depuis janvier 2025), permettant de respecter la limite de qualité.
Secteur alimenté par la nappe alluviale de la Saône, principalement depuis les champs captant Grande Bordière (Ambérieux-d’Azergues) et Pré aux Iles (Quincieux). Ces communes ont rejoint le réseau de distribution d’Eau du Grand Lyon le 1er janvier 2025.
Secteur alimenté par la nappe alluviale du Rhône, captée à Ternay.
Des travaux ont été lancés à l’usine Rhône-Sud de Ternay pour installer un système de filtration des PFAS sur charbons actifs. Certains de ces filtres sont déjà en place. Les travaux se poursuivent sur toute l’année 2026. Cette solution permettra de respecter le seuil réglementaire fixé à 0,1 microgramme par litre d’ici fin 2026.
Secteur alimenté par la nappe alluviale du Rhône, captée à Ternay.
Des travaux ont été lancés à l’usine Rhône-Sud de Ternay pour installer un système de filtration des PFAS sur charbons actifs. Certains de ces filtres sont déjà en place. Les travaux se poursuivent sur toute l’année 2026. Cette solution permettra de respecter le seuil réglementaire fixé à 0,1 microgramme par litre fin 2026.
Secteur alimenté principalement par la nappe alluviale du Rhône captée à Crépieux-Charmy et minoritairement à Jonage sur le captage des Vernes.
Secteur alimenté par la nappe alluviale du Rhône, captée à Ternay.
Les campagnes d’analyses ne concernent que le quartier de Privas, sur les hauteurs de la commune. Il s’agit d’un achat d’eau effectué auprès de la régie Rhône-Sud dont l’usine est située à Ternay. Des travaux ont été lancés sur cette usine pour installer un système de filtration des PFAS sur charbons actifs. Certains de ces filtres sont déjà en place. Les travaux se poursuivent sur toute l’année 2026. Cette solution permettra de respecter le seuil réglementaire fixé à 0,1 microgramme par litre fin 2026.
Information Usagers, Sécheresse
Information Usagers, Sécheresse
Information Usagers
Information Usagers